John GREEN : Nos étoiles contraires

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Nos étoiles contraires de John GREEN, un livre à lire

Les critiques sont dithyrambiques à propos de Nos étoiles contraires et ce livre les vaut bien.

Le sujet est difficile et aucune difficulté n’est éludée, mais aucune joie n’est oubliée non plus.

Nos étoiles Contraires : des personnages dont le charisme transcendent les pages du livre

Hazel, 16 ans, a un cancer incurable. Elle rencontre dans un groupe de parole organisé dans une chapelle, Augustus, 17 ans, officiellement en rémission complète. Un rencontre quasi fortuite soudée par un livre. Un roman étrange qui se termine sans avoir une fin, au milieu d’une phrase, à l’image de la vie. La grande faucheuse fait son œuvre et frappe au hasard, par surprise, contre toute rationalité.

Le voyage initiatique de Nos Étoiles Contraires

Ces deux enfants espèrent, attendent la fin du roman. Que deviennent les personnages ? Comment vont-ils tracer leurs routes ? Hazel et Augustus se lancent un défi et vont tenter d’avoir une vraie suite en contactant l’auteur qui vit en reclus, à Amsterdam. Hazel commence, Augustus insiste et les deux héros vont à la rencontre de cet écrivain aigri, alcoolique, solitaire dans la ville du pêché pour les uns, de toutes les libertés pour les autres. Finalement, c’est avec leurs illusions qu’ils auront rendez-vous, l’auteur n’étant pas à la hauteur de son œuvre. La symétrie parfaite est souvent rare.

Hazel et Augustus ont voulu se dépasser et dépasser cette maladie pernicieuse, silencieuse, tapi dans les cellules de leurs organismes.

John GREEN et son livre Nos Étoiles Contraires

John GREEN n’épargne rien, ni la déchéance physique, ni le désespoir, ni la violence des relations superficielles qui laissent des blessures béantes à ceux qui les subissent. Ce livre a quelque chose de juste. Bien-sûr les douleurs sont là, passées, présentes ou à venir, mais les beaux moments existent et il faut essayer de les déguster.

 

 

Extrait(s) :

P 18 : « Un jour viendra (…) où nous serons tous morts. Tous. Un jour viendra où il ne restera plus aucun être humain pour se rappeler l’existence des hommes. Un jour viendra où il ne restera plus personne pour se souvenir d’Aristote ou de Cléopâtre, encore moins de toi. Tout ce qui a été fait, construit, écrit, pensé et découvert sera oublié et tout ça (…) n’aura servi à rien. Ce jour viendra bientôt ou des millions d’années. Quoi qu’il arrive, même si nous survivons à la fin du soleil, nous ne survivrons pas toujours. Du temps s’est écoulé avant que les organismes n’acquièrent une conscience et il s’en écoulera après. Alors si l’oubli inéluctable de l’humanité t’inquiète, je te conseille de l’ignorer. C’est ce que tout le monde fait. »

P 36 : « C’est la grande spécialité du cancer d’engloutir les gens ».

P 40 : « La maladie est repoussante ».

P 219 : « Le besoin de peindre ou de faire de la philosophie ne disparaît pas quand on est malade. Il est simplement transfiguré. »

 

Détails

Editeur : Fernand Nathan (21 février 2013)

 

ISBN-13: 978-2092543030

 

Pour aller plus loin :

Le site des patients suivant une chimiothérapie

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