Agnès MARTIN-LUGAND : Entre mes mains le bonheur se faufile

Entre mes mains le bonheur se faufile

Agnès MARTIN-LUGAND : Entre mes mains le bonheur se faufile

Agnès MARTIN LUGAND a écrit un livre magnifique, sensible Les gens heureux lisent et boivent du café, publié en 2013.

Après ce livre, d’une luminosité obscure, lire Entre mes mains le bonheur se faufile promettait de bons moments.

Quelle déception.

Et pourtant, tout avait si bien commencé.

Iris ou la caricature de la femme de notable de province

Iris est banquière. Trente ans. Pas encore totalement aigrie mais presque.

Elle est issue d’une famille bourgeoise de province (pas de chance) et est mariée à un médecin très occupé (forcément).

Iris a une passion qui illumine sa petite vie terne qui ne lui convient pas : la couture. Le bruit de la machine à coudre la fait vivre, lui donne le souffle de vie. Et elle créée des modèles pour elle et pour son entourage.

Un jour, elle tombe par hasard sur un mystérieux atelier qui se propose de guider les personnes qui le souhaitent à développer leur art.

Iris envoie sa candidature, elle est reçue.

Paris lui ouvre les bras.

Et ça tombe bien car ça fait bien longtemps que son mari ne le fait plus.

Iris « monte » à Paris et découvre le monde

Iris est intégrée à l’Atelier. Philippe, une sorte de superviseur, veille à ce qu’elle repousse ses limites pour que son talent éclate, se révèle enfin. Elle est en décalage avec ses camarades couturières, plus jeunes, plus superficielles. Elle s’accroche, se donne et cela paye.

Marthe, la mécène de cet atelier la repère et décide de lui donner réellement sa chance. Marthe sera le pygmalion de cette jeune oie blanche et c’est là que ça déraille…

Entre mes mains le bonheur se faufile ou la caricature du roman bâclé

Le roman déraille car d’une caricature légère, Agnès MARTIN LUGAND force tellement le trait que tous les personnages deviennent des monstres sans finesse.

Iris, tellement innocente, tellement légèrement idiote que cela en devient vite consternant.

Marthe, le pygmalion richissime, beauté énigmatique à la personnalité désaxée.

Gabriel, l’ange aux ailes brisées, séducteur, flambeur sans valeur.

L’histoire qui se tisse entre tous ces personnages se transforme en mélodrame totalement improbable.

Quel gâchis que ce roman… par cette auteure qui a pourtant du talent.

Quelle perte de temps que d’avoir voulu le lire jusqu’au bout.

Quel ridicule que cette phrase de fin « Et que le spectacle commence ».

 

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